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Matériel

Trousse de secours de randonnée : la liste complète du matériel à emporter

Trousse de premiers secours ancienne posée dans l’herbe à côté d’une lanterne

Photo : Markus Kammermann / Unsplash

En bref

Une trousse de secours de randonnée contient au minimum des pansements de plusieurs tailles, des pansements « seconde peau » pour les ampoules, des compresses stériles, un antiseptique incolore, une bande élastique, du sparadrap, un tire-tique, une pince à écharde, des ciseaux, des gants, une couverture de survie et du sérum physiologique. Les médicaments se choisissent avec son médecin ou son pharmacien.

À retenir
  • La FFRandonnée recommande une base commune : pansements, seconde peau, compresses 10 x 10 cm, bandes élastiques, antiseptique incolore, tire-tique, ciseaux, gants et grande couverture de survie.
  • Les médicaments sont strictement personnels : leur choix et leur usage se décident avec un médecin ou un pharmacien, jamais pour un autre randonneur.
  • Une fiche d’informations personnelles (traitements, allergies, contacts) rangée sur le dessus du sac aide les secours.
  • La trousse se range dans une pochette étanche et se vérifie avant chaque saison : dates de péremption, produits entamés, stocks.
  • Le 112 est gratuit depuis un portable ; la formation Premiers secours citoyen (ex-PSC1) dure 7 heures.
Sommaire
  1. À quoi sert une trousse de secours en randonnée ?
  2. Quelle est la liste complète du matériel de la trousse ?
  3. Quels médicaments emporter en randonnée ?
  4. Comment adapter la trousse à chaque type de sortie ?
  5. Quel contenant choisir et combien pèse une trousse ?
  6. Comment entretenir sa trousse de secours ?
  7. Quels gestes savoir faire avec sa trousse ?
  8. Comment alerter les secours en randonnée ?
  9. Faut-il se former aux premiers secours ?
  10. Le bon réflexe avant chaque départ

Une ampoule qui s’ouvre au dixième kilomètre, une tique accrochée au mollet, une entorse sur un pierrier, un randonneur qui grelotte après un orage : la plupart des incidents de randonnée sont bénins, à condition d’avoir de quoi les traiter sur place. La trousse de secours fait partie de l’équipement de base, au même titre que l’eau, la carte et le vêtement chaud.

Ce guide de la rédaction s’adresse aux randonneurs à la journée comme aux adeptes de l’itinérance. Il détaille le contenu recommandé par la Fédération française de randonnée (FFRandonnée), les variantes selon la sortie (montagne, enfants, chien), le choix du contenant, l’entretien et les gestes à connaître.

Un point de méthode avant de commencer : cet article ne remplace pas un avis médical. Pour tout ce qui touche aux médicaments, la seule bonne référence reste votre médecin ou votre pharmacien.

À quoi sert une trousse de secours en randonnée ?

Une trousse de secours de randonnée sert à traiter les petits bobos et à donner les premiers soins en attendant l’arrivée des secours ou le retour à la vallée. La FFRandonnée le rappelle : ce n’est pas un « hôpital ambulant ». Elle permet de nettoyer et protéger une plaie, de soulager une ampoule, de maintenir une articulation, de retirer une tique ou une écharde et de protéger une personne du froid.

Loin d’une route, un problème mineur peut vite devenir handicapant : une ampoule mal soignée ralentit tout le groupe, une plaie non protégée s’infecte. La trousse limite ces complications, mais elle n’a de valeur que si l’on sait s’en servir, d’où l’intérêt d’une formation aux premiers secours (voir plus bas).

Quelle est la liste complète du matériel de la trousse ?

La base commune comprend des pansements, du matériel de soin des plaies, de contention, quelques outils et des protections. La liste ci-dessous reprend le contenu de base proposé par la FFRandonnée pour le randonneur et l’animateur, complété de quelques éléments utiles en montagne.

Pansements et soins des plaies

  • Pansements prédécoupés imperméables, de plusieurs tailles.
  • Pansements « seconde peau » (hydrocolloïdes) pour prévenir et protéger les ampoules.
  • Compresses stériles de 10 x 10 cm, en sachets individuels.
  • Sutures adhésives (type « strips ») pour rapprocher les bords d’une plaie en attendant un avis médical.
  • Antiseptique incolore qui ne pique pas, de préférence en unidoses.
  • Gel hydroalcoolique pour se laver les mains avant un soin.
  • Sérum physiologique en unidoses, pour rincer un œil ou une plaie.

Contention et maintien

  • Deux bandes élastiques non adhésives, de 5 et 10 cm de large, pour maintenir un pansement ou comprimer.
  • Un rouleau de sparadrap (type micropore) et, si vous savez l’utiliser, une bande adhésive de type « strap ».
  • Quelques épingles de sûreté pour fixer une bande ou improviser une écharpe.

Outils

  • Tire-tique : la FFRandonnée conseille d’en avoir de deux tailles.
  • Pince à écharde et aiguille à coudre pour les échardes sous la peau.
  • Petits ciseaux bien coupants, pour découper bandes et pansements.
  • Sifflet pour signaler sa position, souvent intégré à la sangle de poitrine du sac.

Protection et confort

  • Une grande couverture de survie, très légère (quelques dizaines de grammes), pour protéger une victime du froid, du vent ou de la pluie.
  • Gants à usage unique et quelques masques chirurgicaux.
  • Un sac poubelle pour les déchets de soin, qui sert aussi d’abri d’urgence contre la pluie.
  • Sucres ou bonbons emballés individuellement, en cas de coup de fatigue.
  • Selon la sortie : crème apaisante pour les piqûres d’insectes, crème solaire, collyre adapté en altitude ou sur neige (sur conseil du pharmacien).

Ajoutez une fiche d’informations personnelles, rangée sur le dessus de la trousse : traitements en cours, allergies, maladies chroniques, coordonnées du médecin traitant et d’un proche à prévenir. En cas de malaise, elle donne aux secours des informations précieuses.

Quels médicaments emporter en randonnée ?

Les médicaments se choisissent avec son médecin ou son pharmacien, pas à partir d’une liste générique. La rédaction ne donne volontairement ici aucune posologie : le bon médicament dépend de votre âge, de votre état de santé, de vos traitements et de vos allergies.

Avant un départ, notamment pour un trek, demandez à votre pharmacien quels produits de base emporter contre la douleur, les allergies, les troubles digestifs ou les piqûres d’insectes, et comment les utiliser. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) rappelle qu’« aucun médicament n’est anodin » et donne quelques règles simples :

  • lire la notice et respecter la dose et la durée indiquées ;
  • ne pas associer plusieurs médicaments sans avis : des marques différentes peuvent contenir la même substance active, avec un risque de surdosage ;
  • demander l’avis d’un professionnel de santé en cas de grossesse, d’allaitement, de maladie du foie ou des reins, ou de traitement en cours ;
  • consulter si les symptômes durent plusieurs jours ou reviennent.

Deux règles propres à la randonnée de groupe complètent ces conseils. D’abord, les médicaments sont strictement personnels : on ne donne pas son traitement à un autre marcheur, même pour « dépanner ». Ensuite, les traitements indispensables (insuline, traitement contre l’asthme, stylo d’adrénaline prescrit pour une allergie sévère, etc.) voyagent avec la personne concernée, en quantité suffisante, et ses compagnons doivent savoir où ils se trouvent.

Comment adapter la trousse à chaque type de sortie ?

Le contenu de base reste le même ; ce sont les quantités et quelques ajouts qui changent selon la durée, l’isolement et le public. Le tableau suivant résume les principales adaptations.

Type de sortieCe qui changeÀ ne pas oublier
Randonnée à la journéeTrousse minimale, quantités réduitesSeconde peau, tire-tique, couverture de survie, téléphone chargé
Itinérance de plusieurs joursQuantités doublées, traitements personnels pour toute la duréePansements et compresses en réserve, trousse d’hygiène, batterie externe
Haute montagne, neigeProtection contre le froid et le soleilCouverture de survie, protection solaire, collyre sur conseil du pharmacien
Avec des enfantsPansements adaptés, produits compatibles avec leur âgeAvis du pédiatre ou du pharmacien pour tout médicament
Avec un chienMatériel spécifique à l’animalTire-tique, bande cohésive, coordonnées d’un vétérinaire
Encadrement d’un groupeStocks doublés pour les participants mal équipésAttelle souple, gants en nombre, fiches d’alerte
Sacs à dos de randonnée bleu et noir posés sur un sol rocailleux dans les monts Hezar Masjed, en Iran
Photo : Mohammad Alizade / Unsplash

Itinérance et montagne

Sur un trek, l’éloignement des pharmacies impose d’emporter de quoi tenir plusieurs jours : prévoyez davantage de seconde peau, car les ampoules sont le problème le plus fréquent des longues marches, et une réserve de compresses et de bandes. En altitude, le froid et le soleil sont les deux principaux ennemis : la couverture de survie et la protection solaire deviennent prioritaires. Les conseils pour bien choisir son sac à dos de randonnée aident à réserver une poche facile d’accès à la trousse.

Pour un encadrant, la FFRandonnée conseille de doubler pansements, compresses, bandes et gants, d’ajouter une attelle élastique semi-rigide pour les entorses et quelques fiches d’alerte papier, à remplir au crayon gras pour résister à la pluie.

Avec des enfants

Les enfants se blessent surtout aux genoux et aux mains : prévoyez davantage de petits pansements, et des pansements colorés peuvent aider à dédramatiser. Les médicaments et même certains antiseptiques ne conviennent pas à tous les âges : demandez conseil à votre pharmacien ou à votre pédiatre. Les autres préparatifs d’une sortie en famille sont détaillés dans notre article sur l’équipement d’une randonnée d’une journée avec des enfants.

Avec un chien

Le chien a besoin de sa propre trousse : tire-tique, compresses, bande cohésive (qui ne colle pas aux poils), sérum physiologique et le numéro d’un vétérinaire proche de la zone de randonnée. Ne donnez jamais à un chien un médicament destiné aux humains : le paracétamol et l’ibuprofène, par exemple, peuvent être toxiques pour lui. Seul un vétérinaire peut prescrire un traitement. Les règles d’accès des chiens aux espaces protégés sont détaillées dans notre guide pour randonner avec son chien.

Quel contenant choisir et combien pèse une trousse ?

Une pochette souple, solide et étanche, de couleur vive, est le meilleur contenant pour la randonnée. La FFRandonnée recommande une pochette solide et hermétique ou une boîte rigide ; en randonnée, la pochette souple se glisse plus facilement dans le sac. La couleur vive permet de la retrouver rapidement au fond du sac, et une fermeture étanche protège compresses et pansements de l’humidité.

Pochette de premiers secours verte et noire, compacte, à glisser dans un sac à dos
Photo : milan degraeve / Unsplash

Quelques astuces pour gagner en poids et en volume :

  • préférer les unidoses (antiseptique, sérum physiologique) aux flacons, plus lourds et qui fuient ;
  • retirer les emballages cartonnés et garder la notice des médicaments pliée avec eux ;
  • adapter les quantités à la durée de la sortie et au nombre de participants ;
  • ranger les éléments par usage dans de petits sachets zippés transparents (plaies, ampoules, outils).

Une trousse de base pour la journée pèse généralement quelques centaines de grammes. Les trousses vendues toutes faites sont pratiques, mais vérifiez leur contenu : elles manquent souvent de seconde peau ou de tire-tique et contiennent parfois des éléments inutiles.

Comment entretenir sa trousse de secours ?

Une trousse s’entretient au moins une fois par saison et après chaque utilisation. La FFRandonnée conseille de tenir à jour une liste du contenu avec les dates de vérification et de remplacement.

  1. Vérifier les dates de péremption des médicaments, collyres, antiseptiques et compresses stériles.
  2. Remplacer ce qui a été utilisé dès le retour, avant d’oublier.
  3. Contrôler l’état des emballages : un sachet de compresse ouvert ou humide n’est plus stérile.
  4. Rapporter en pharmacie les médicaments périmés ou entamés, plutôt que de les jeter à la poubelle.
  5. Mettre à jour la fiche d’informations personnelles si un traitement a changé.

Quels gestes savoir faire avec sa trousse ?

Les soins les plus fréquents en randonnée concernent les ampoules, les tiques et les petites plaies. Les conseils ci-dessous sont des repères généraux ; en cas de doute, demandez l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien.

Ampoules

Le mieux est d’agir dès l’échauffement, quand la peau rougit : s’arrêter, protéger la zone avec un pansement seconde peau et revoir le laçage ou les chaussettes. Une petite ampoule ne se perce pas : on la désinfecte et on la protège. En cas de signes d’infection (pus, fièvre, douleur croissante), ou si vous êtes diabétique, consultez un médecin.

Tiques

Retirez la tique le plus vite possible avec un tire-tique ou une pince très fine : saisissez-la au ras de la peau et tournez doucement sans tirer. N’utilisez ni éther, ni alcool, ni huile, ni flamme avant le retrait, et ne comprimez pas le corps de la tique. Désinfectez ensuite la zone et vos mains, puis surveillez la piqûre pendant plusieurs semaines : une rougeur qui s’étend autour du point de piqûre justifie une consultation.

Morsure de vipère

La morsure de vipère est rare, mais il faut connaître les bons réflexes : appeler le 15 ou le centre antipoison, rester allongé et calme, immobiliser le membre mordu, retirer bagues et bracelets. Ne posez pas de garrot, n’incisez pas, ne sucez pas la plaie et n’utilisez pas d’aspire-venin, jugé inutile par l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes.

Victime inconsciente qui respire

Si une personne est inconsciente mais respire, après avoir alerté les secours, on la place en position latérale de sécurité (PLS) pour éviter qu’elle ne s’étouffe, sauf après une chute de hauteur ou un traumatisme, où l’on demande d’abord l’avis du médecin régulateur. On la protège du froid avec la couverture de survie et on surveille sa respiration jusqu’à l’arrivée des secours. Ce geste s’apprend en formation, pas dans un article.

Comment alerter les secours en randonnée ?

Le 112, numéro d’urgence européen, est gratuit depuis un téléphone portable et vous oriente vers le service adapté ; le 15 joint directement le Samu. Les personnes sourdes, malentendantes ou aphasiques disposent du 114, accessible par SMS, application, web ou visio. En montagne, l’alerte déclenche selon les secteurs l’intervention du PGHM (gendarmerie) ou des CRS de montagne.

Pour que l’alerte soit efficace :

  • indiquez le lieu le plus précisément possible : nom du sentier, sommet ou refuge proche, coordonnées GPS affichées par votre téléphone ou votre application de cartographie ;
  • décrivez la situation : nombre de victimes, état (conscience, respiration, saignement), gestes déjà réalisés ;
  • restez joignable et économisez la batterie ; si le réseau est faible, un SMS passe parfois là où un appel échoue (le 114 accepte les SMS) ;
  • signalez-vous à l’hélicoptère ou aux sauveteurs (sifflet, vêtement de couleur vive).

La prévention reste la meilleure protection : consultez la météo montagne avant de partir, prévenez un proche de votre itinéraire et de l’heure de retour prévue, et renoncez si les conditions se dégradent. Nos conseils de sécurité en randonnée et notre article sur la conduite à tenir en cas d’orage en randonnée complètent cette préparation.

Faut-il se former aux premiers secours ?

Oui : une trousse bien remplie ne sert à rien si l’on ne sait pas réagir. La formation grand public de référence en France est le PSC, « Premiers secours citoyen », qui a remplacé le PSC1 depuis le 9 juillet 2024 (arrêté du 15 juin 2024). Elle dure 7 heures, en petits groupes, et alterne mises en situation et apprentissages.

Le programme couvre l’alerte, les malaises, les plaies, les brûlures, les traumatismes, les hémorragies, l’obstruction des voies aériennes, la prise en charge d’une personne inconsciente (dont la position latérale de sécurité) et l’arrêt cardiaque avec massage cardiaque et défibrillateur. Elle est proposée par des associations agréées comme la Croix-Rouge française ou la Protection civile, ainsi que par les sapeurs-pompiers. Pour les animateurs, la FFRandonnée propose aussi des formations adaptées à l’encadrement de groupes.

Le bon réflexe avant chaque départ

Une trousse de secours efficace tient en une pochette étanche de quelques centaines de grammes : pansements, seconde peau, compresses, antiseptique, bandes, tire-tique, ciseaux, gants, couverture de survie, fiche d’informations et traitements personnels validés par votre médecin ou votre pharmacien. Vérifiez-la avant chaque saison, adaptez-la à la sortie, et complétez-la par une formation aux premiers secours : c’est cette combinaison qui fait la différence le jour où un incident survient. Pour une nuit en altitude, pensez aussi aux règles du bivouac en montagne.

Questions fréquentes

Que mettre dans une trousse de secours pour une randonnée d’une journée ?

Pour une sortie à la journée, une trousse légère suffit : pansements de plusieurs tailles, pansements seconde peau pour les ampoules, quelques compresses stériles, un antiseptique en unidoses, une bande élastique, du sparadrap, un tire-tique, une petite paire de ciseaux, une paire de gants et une couverture de survie. Ajoutez vos traitements personnels.

Quels médicaments emporter en randonnée ?

Il n’existe pas de liste valable pour tout le monde : les médicaments dépendent de votre santé, de vos traitements et de vos allergies. Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant le départ, respectez la notice et ne donnez jamais vos médicaments à un autre randonneur.

Comment retirer une tique en randonnée ?

Utilisez un tire-tique ou une pince très fine : saisissez la tique au ras de la peau, tournez doucement sans tirer, puis désinfectez la zone et vos mains. N’appliquez ni éther, ni alcool, ni huile avant le retrait. Surveillez la zone pendant plusieurs semaines et consultez un médecin si une rougeur s’étend autour de la piqûre.

Faut-il percer une ampoule au pied pendant une randonnée ?

Une petite ampoule ne se perce pas : on la désinfecte et on la protège avec un pansement adapté. Si elle est grosse et douloureuse, elle peut être drainée au bord avec une aiguille désinfectée en laissant la peau en place. En cas de signes d’infection (pus, fièvre, douleur croissante) ou de diabète, consultez un médecin.

Quel numéro appeler en cas d’accident en montagne ?

Le 112, numéro d’urgence européen, est gratuit depuis un portable et oriente vers les secours adaptés ; le 15 joint directement le Samu. Les personnes sourdes ou malentendantes peuvent utiliser le 114 par SMS, application ou visio. Indiquez le lieu le plus précisément possible et restez joignable.

Sources et liens utiles

Article rédigé et mis à jour par la rédaction de Randonnée Montagne à partir de sources publiques (offices de tourisme, parcs, fédérations, données fabricants). Les conditions en montagne changent vite : vérifiez toujours la météo, l’état des sentiers et la réglementation locale avant de partir. Notre charte éditoriale.